Présentation du Collectif ESS18

Naissance et Lancement du Collectif ESS 18

Article extrait du journal “Le Berry Républicain” en date 25 novembre 2020 : 

Le collectif ESS 18 se lance ce mercredi pour promouvoir l’économie sociale et solidaire

“Née voici quatre ans autour de l’association de formation et d’insertion berruyère Tivoli Initiatives, la structure revendique avoir regroupé une centaine d’associations sur tout le département.

Dans le cadre du mois de l’Économie sociale et solidaire (ESS), le collectif ESS 18, en partenariat avec la Chambre régionale de l’Économie sociale et solidaire Centre-Val de Loire, organise aujourd’hui une table-ronde en visioconférence.

Le thème des débats ? L’économie sociale et solidaire, facteur d’attractivité et de durabilité dans le Cher.

Le collectif de l’économie sociale et solidaire du Cher veut créer une association

Le collectif ESS 18 saisira cette occasion pour lancer officiellement ses activités « après une période de gestation très riche de quatre ans », explique Anthony Marchais, chef de projet Citélab Bourges chez BGE Cher.

 

 

Le collectif est né, « d’une manière informelle », lors d’un village tenu à Tivoli, à Bourges, et consacré aux associations de solidarité et d’insertion. Il s’est cristallisé autour de sept structures fondatrices : Tivoli Initiatives donc, le Garage associatif 18 (Baugy), BGE Cher, Accueil et promotion, l’Union départementale des associations familiales, Isa Groupe (d’Aubigny-sur-Nère) et la couveuse d’entreprises Solen Angels.

Ce que représente l’économie sociale et solidaire dans le Cher

« Le collectif, déjà très actif, est né de la volonté d’associations du Cher de mieux se connaître pour travailler ensemble, décloisonner leurs fonctionnements et promouvoir l’Economie sociale et solidaire, résume Anthony Marchais. Et sans s’opposer à l’économie traditionnelle, dont nous sommes complémentaires. »

Selon lui, une centaine d’associations auraient récemment répondu à une enquête sur le poids de l’ESS dans le Cher. Il a été évalué à 48 millions d’euros.”

Menu